<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-16845600</id><updated>2010-05-11T16:28:23.803-04:00</updated><title type='text'>Raôul Duguay, le cinéaste et le comédien</title><subtitle type='html'>« L'image sonore pour signifier ma philosophie de la vie »</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cineaste.raoulduguay.net/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineaste.raoulduguay.net/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>JT</name><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>8</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16845600.post-112915236066951620</id><published>2005-10-12T17:20:00.000-04:00</published><updated>2006-03-20T12:39:16.346-05:00</updated><title type='text'>Un poème cinématographique</title><content type='html'>Bien que j'aie réalisé le long métrage &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/span&gt;, je ne me considère pas comme un cinéaste mais comme un poète qui a recours à l'image sonore pour signifier sa philosophie de la vie. Mon message est simple : Pour protéger la beauté du monde, il faut redécouvrir la faculté d'émerveillement propre à l'enfant. Ainsi en est-il dans le constant renouvellement nécessaire à la floraison des relations amoureuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En général, le scénario d'un film développe une trame dramatique dont les séquences sont logiques et cohérentes. Or mon film semble être un puzzle ou un tissu d'images sans cohésion. En fait, la structure du film est morcelée et comprend 33 séquences (phénomène typiquement infoniaque) qui répondent à 3 thématiques majeures : la naissance d'un monde nouveau, écologique et respectueux de la nature, le stress causé par la guerre (événements d'octobre en 1970) provoquant l'ingérence de l'État (la police) dans l'identité des personnes, et puis le harcèlement social à l'endroit des phénomènes culturels insolites et des libertés individuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est à noter que ce film a été tourné à l'époque de mes activités artistiques avec l'Infonie. Plusieurs des personnages infoniaques y jouent un rôle prépondérant. On peut y constater de visu la folie créatrice qui nous animait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/span&gt; n'a été présenté au grand public que 3 fois : la première fois à la &lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/ou-linvisible-enfant-vu-par-lonf.html"&gt;cinémathèque de l'Office national du film&lt;/a&gt;; la deuxième dans le cadre de l'événement Infonie à la cinémathèque de l'Office national du film; et la troisième fois au &lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/10/le-fefimosa-2005.html"&gt;Festival des films du monde de Saint-Armand&lt;/a&gt;! Film de tablette dont on ne se souviendra que plus tard!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/span&gt; demeure pour moi un long poème cinématographique créé pour provoquer une réflexion sur l'enfance de l'art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que j'aie joué dans plusieurs films, je ne suis pas un comédien et n'ai jamais interprété d'autre personnage que moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr align="center" width="50%"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mieux connaître Raôul Duguay, cinéaste et comédien : &lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-synopsis.html"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://raoulduguay01.blogspot.com/2005/09/raul-duguay-cinaste-et-comdien.html"&gt;Filmographie&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16845600-112915236066951620?l=cineaste.raoulduguay.net' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112915236066951620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112915236066951620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineaste.raoulduguay.net/2005/10/un-pome-cinmatographique.html' title='Un poème cinématographique'/><author><name>JT</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17277631405566373116'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16845600.post-113958176026542374</id><published>2005-10-11T09:21:00.000-04:00</published><updated>2006-02-10T09:34:19.380-05:00</updated><title type='text'>Le temps d'être</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt; « &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Nous sommes condamnés à la conscience.&lt;/span&gt; »&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:normal;font-size:smaller;"&gt;Jean-Pierre Lefebvre, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Quartier Latin&lt;/span&gt;, vol. 52, n&lt;sup&gt;o&lt;/sup&gt; 7, 1969.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;Le cinéma d'aujourd'hui est à l'image du monde : un immense grain de maïs, un stroboscope à faire éclater le temps d'être, une explosion d'images extrêmes faites d'effets visuels onéreux. Image du stress excessif d'une civilisation hantée par l'accélération constante de ses conquêtes de la nature et de la culture, le cinéma commercial, mise sur la projection de sensations fortes pour hypnotiser les foules et augmenter les avoirs de ses producteurs. Plus le budget est gros, plus le film sera spectaculaire, plus le divertissement sera grand et plus le film sera évanescent.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En marge de ce cinéma spectaculaire et commercial, celui de Jean-Pierre Lefebvre est à l'image de l'homme en quête d'une identité authentique. Son authenticité se manifeste d'abord sur le plan esthétique. Maître de la caméra et du contenu de la pellicule, photographe exceptionnel dont l'oeil sensible sait saisir la poésie des personnages et des paysages, architecte précis des plans et séquences et sculpteur de leurs lumières, Lefebvre se distingue par sa conscience du temps et de l'espace. Contrairement au cinéastes et aux publicitaires d'aujourd'hui qui, rendant souvent leurs oeuvres paraplégiques en ayant recours à de multiples découpages des plans sous prétexte de garder l'attention des spectateurs, Lefebvre, conscient du temps qu'il faut prendre pour avoir le temps d'être un être humain à plein temps, accorde à la longue durée de ses séquences le pouvoir d'inscrire dans la conscience du spectateur une empreinte profonde et durable. Jamais à la mode mais jamais démodée, son esthétique, empreinte d'autant de rigueur dans le scénario que de spontanéité sur le terrain, est fondée sur l'équivoque, riche en métaphores et en analogies qui ouvrent grandes les portes de l'imaginaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le génie d'un artiste réside dans son style, celui de Lefebvre réside dans son regard métaphysique sur les choses et les hommes. Rarement ce mot, métaphysique (non commercial à souhait), se retrouvera-t-il dans la bouche d'un spectateur à sa sortie d'une salle de cinéma. Métaphysique, le cinéma de Lefebvre est une quête de sens : à travers les apparences des images et des mots qu'il donne à voir et à écouter, il recherche l'essence des choses. Voir vraiment un film, c'est en saisir le sens profond, la substance, l'idée ou la vision. Lefebvre, possède l'art de faire transparaître l'esprit des choses et des hommes. Chez lui, les images et les mots sont des prétextes concrets au-delà desquels réside, en transparence ou en sous-texte, le véritable message : l'idée. N'a-t-il pas écrit dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les cahiers du cinéma&lt;/span&gt;, 200-201? : « &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le long métrage appartient au monde des idées et des idéologies. Idées à créer, à renforcer, à contester, à détruire ou à élucider&lt;/span&gt; ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indomptable et intègre dans ses choix idéologiques, Lefebvre a toujours  exprimé son identité d'une manière singulière. La dimension critique qui caractérise son cinéma s'appuie sur une éthique véhiculant un système de valeurs qui en font un humaniste. Lefebvre nous porte à méditer sur le beau, le bien et le vrai, les trois idées ou valeurs fondamentales de la philosophie de Platon. Serait-il un idéaliste? Cependant, son discours est une critique de la réalité quand il aborde les trois autres grands thèmes qui traversent son oeuvre cinématographique : l'amour (le couple, la famille, les relations intergénérationnelles), la liberté (solitude et solidarité), la mort (clonage des consommateurs d'images par la télévision et la publicité). Les longs métrages de Lefebvre sont de longs poèmes propices à la méditation sur le destin de l'être humain. Avertissements plutôt que divertissements, réflexions sur les choses de la vie plutôt que reflets de ce monde, ses films sont denses et intenses. L'essentiel de l'action s'y passe en dedans. Le véritable spectacle y est celui de la vie intérieure des personnages en train de devenir conscients d'eux-mêmes, de leurs relations avec les autres et des valeurs humaines qui définissent leurs manières d'être. Ce qui m'impressionne le plus dans les films de Lefebvre, c'est tout ce qui n'y apparaît pas mais y transparaît : l'invisible, l'inaudible et l'indicible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Pierre m'a permis de jouer mon propre rôle dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mon oeil&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mon amie Pierrette&lt;/span&gt;. Je lui serai toujours reconnaissant de m'avoir fait confiance. Cette rétrospective arrive-t-elle à temps pour que le Québec reconnaissance ici l'un de ses plus grands cinéastes, un être exceptionnel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Raôul Duguay&lt;br /&gt;20 décembre 2005&lt;br /&gt;Texte paru dans la revue &lt;span style="font-style:italic;"&gt;24 images&lt;/span&gt;, n&lt;sup&gt;o&lt;/sup&gt; 126, février 2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16845600-113958176026542374?l=cineaste.raoulduguay.net' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/113958176026542374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/113958176026542374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineaste.raoulduguay.net/2005/10/le-temps-dtre.html' title='Le temps d&apos;être'/><author><name>JT</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17277631405566373116'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16845600.post-112947875292273879</id><published>2005-10-05T11:59:00.001-04:00</published><updated>2005-10-16T12:05:52.923-04:00</updated><title type='text'>Le FeFiMoSA 2005</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/1600/Fefimosa%20001.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width:400px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/1600/Fefimosa%20001.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16845600-112947875292273879?l=cineaste.raoulduguay.net' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112947875292273879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112947875292273879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineaste.raoulduguay.net/2005/10/le-fefimosa-2005.html' title='Le FeFiMoSA 2005'/><author><name>JT</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17277631405566373116'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16845600.post-112948793335959089</id><published>2005-10-04T14:38:00.000-04:00</published><updated>2005-10-16T16:51:24.936-04:00</updated><title type='text'>Le générique</title><content type='html'>&lt;div style="border-top: 1px solid #669966; margin: 0pt 0pt 25px 15px; float: right; text-align: right; line-height: 2em;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; line-height: 3em;font-size:100%;" &gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Générique&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-pome.html"&gt;Le poème&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/la-rrrouttt-d.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La rrrouttt d'ô&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-disque.html"&gt;Le disque&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay02.blogspot.com/2005/10/ou-linvisible-enfant-selon-lonf.html"&gt;Dossier de presse&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style:italic;font-weight:bold;"&gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un film de Raôul luôaR yauguD Duguay&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Produit par l'Office national du film du Canada en 1972.&lt;br /&gt;16 mm nb, couleurs et infrarouge, 66 minutes 33 secondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Musique originale :&lt;br /&gt;Guy Yug nivioB Boivin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chanson :&lt;br /&gt;Raôul Luôar Yaugud Duguay&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Générique :&lt;br /&gt;Roger regoR nireleP Pelerin et Jean « Iziz » de Heusch.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Montage :&lt;br /&gt;Marguerite Duparc assistée de Jean Cousineau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conseiller technique :&lt;br /&gt;Jean-Pierre Lefebvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caméra :&lt;br /&gt;Réo Grégoire assisté de André -Luc Dupont, Jacques Tougas, Pierre Vinet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son :&lt;br /&gt;Richard Bess, Jacques Drouin, Michel Hazel, John Yanyck.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mixage :&lt;br /&gt;Jean-Pierre Joutel, Michel Dandavino, Léo Evans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photo :&lt;br /&gt;Attila Dory.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Production :&lt;br /&gt;Pierre Duceppe, Jean-Marc Garand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="FONT-SIZE: 85%;"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/1600/Walter-Raoul.jpg"&gt;&lt;img alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/320/Walter-Raoul.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Raôul luôaR yauguD Duguay &lt;br /&gt;et Walter retlaW uaerduoB Boudreau &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec :&lt;br /&gt;Raôul luôaR yauguD Duguay, Michèle Magny, Paule Baillargeon, Gilles Renaud, Guy Yug nivioB Boivin, Walter retlaW uaerduoB Boudreau, Ysengourd Knöhr, Claude edualK Ts-nyamreG- Saint-Germain, Roger regoR nireleP Pelerin, Andrée eérdnA luaP Paul, Philippe Gagnon, Dominique Tremblay, Isabelle Leduc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16845600-112948793335959089?l=cineaste.raoulduguay.net' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112948793335959089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112948793335959089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineaste.raoulduguay.net/2005/10/le-gnrique_04.html' title='Le générique'/><author><name>JT</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17277631405566373116'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16845600.post-112707166068445794</id><published>2005-09-18T15:10:00.000-04:00</published><updated>2006-03-20T12:56:39.883-05:00</updated><title type='text'>Le synopsis</title><content type='html'>&lt;div style="BORDER-TOP: #669966 1px solid; FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 25px 15px; LINE-HEIGHT: 2em; TEXT-ALIGN: rightfont-size:85%;" &gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; LINE-HEIGHT: 3em; FONT-STYLE: italicfont-size:100%;" &gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Synopsis&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/10/le-gnrique_04.html"&gt;Générique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-pome.html"&gt;Le poème&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/la-rrrouttt-d.html"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;La rrrouttt d'ô&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-disque.html"&gt;Le disque&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay02.blogspot.com/2005/10/ou-linvisible-enfant-selon-lonf.html"&gt;Dossier de presse&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;En 1969, la femme avec laquelle je vivais a fait une fausse couche. Tentant de transcender ma douleur à la perte de mon enfant de chair, j'ai fabulé au point de créer un enfant purement spirituel et imaginaire : &lt;em&gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="FONT-SIZE: 85%"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/1600/Vol-de-banque--3.jpg"&gt;&lt;img alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/320/Vol-de-banque--3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le vol de banque&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Comme l'émerveillement est la faculté qui permet de jeter un pont entre le rêve et la réalité, je me suis mis à croire que j'étais l'enfant de Toulmond et que Toulmond était mon enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="FONT-SIZE: 85%"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/1600/tricycle-o.jpg"&gt;&lt;img alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/400/tricycle-o.jpg" width="320" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La balade en tricycle&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;J'ai encore besoin d'y croire. Je regarde un enfant. Il s'émerveille devant une fleur. Je regarde l'homme moderne. Il s'ennuie de la liberté pure de son enfance. Et je pleure sur son regard. L'enfant est invisible en lui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16845600-112707166068445794?l=cineaste.raoulduguay.net' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112707166068445794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112707166068445794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineaste.raoulduguay.net/2005/09/le-synopsis.html' title='Le synopsis'/><author><name>JT</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17277631405566373116'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16845600.post-112699482072527716</id><published>2005-09-17T18:06:00.000-04:00</published><updated>2007-08-19T21:39:09.819-04:00</updated><title type='text'>Le poème</title><content type='html'>&lt;div style="border-top: 1px solid rgb(102, 153, 102); margin: 0pt 0pt 25px 15px; float: right; line-height: 2em;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; line-height: 3em;"&gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-synopsis.html"&gt;Synopsis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/10/le-gnrique_04.html"&gt;Générique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le poème&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/la-rrrouttt-d.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La rrrouttt d'ô&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-disque.html"&gt;Le disque&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay02.blogspot.com/2005/10/ou-linvisible-enfant-selon-lonf.html"&gt;Dossier de presse&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left" width="200px" style="font:85%/1.2em Trebuchet,Arial,Verdana,Sans-serif;border:0px solid #ccc;border-width:0px;margin-left:10px;padding:10px 10px 10px 10px;"&gt;Écouter « ô ou l'invisible enfant »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;object width="150" height="21"&gt;&lt;param name="src" value="http://www.archive.org/download/raoulduguayo_invisible_enfant/invisible_enfant.mp3"&gt;&lt;param name="autoplay" value="true"&gt;&lt;param name="controller" value="true"&gt;&lt;param name="bgcolor" value=""&gt;&lt;embed src="http://www.archive.org/download/raoulduguayo_invisible_enfant/invisible_enfant.mp3" autostart="true" loop="false" width="150" height="21" controller="true" bgcolor=""&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alllô Toulmond&lt;br /&gt;Voici l'invisible enfant qui est mon père et mon fils&lt;br /&gt;Qui est ma mère et ma fille qu'on voit au-delà du temps&lt;br /&gt;Mon enfant c'est l'enfant aux cheveux blancs&lt;br /&gt;Qui n'a pas d'âge ou mille ans&lt;br /&gt;Et c'est l'homme transparent qui est sans parents&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l'homme et la femme s'enfantent dans la mère du dedans&lt;br /&gt;Et dans une seule personne que jamais rien ne divisera&lt;br /&gt;Et jusqu'à la fin des temps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un être qui s'appartient et que personne ne possède&lt;br /&gt;Il se connaît bien lui-même et il naît à chaque seconde&lt;br /&gt;Touttt la lumière de son nom rayonne la vie de l'Univers&lt;br /&gt;Dans les cellules de la Terre dans le corps de la mère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'on prenait le temps de mourir à l'enfant qui vibre en dedans&lt;br /&gt;On pourrait se remettre à vivre l'éternité de chaque instant&lt;br /&gt;Jamais plus on ne mourrait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici que la Terre s'ouvre et que l'homme en sort vivant&lt;br /&gt;Pour inventer la vraie vie qui accomplit touttt les temps&lt;br /&gt;Elle dépasse touttt espace elle descend de la Voie lactée&lt;br /&gt;Allumer touttt la matière de l'esprit d'harmonie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on voulait vivre ensemble dans le coeur d'une même voix&lt;br /&gt;On écouterait ensemble la musique de touttt les temps&lt;br /&gt;Les vibrations du silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon enfant qui grandis beau sur la Terre&lt;br /&gt;Je te donne l'Univers et les étoiles du ciel&lt;br /&gt;Je commence en toi le monde&lt;br /&gt;Je t'ai moulé dans la joie j'ai semé en toi mon souffle&lt;br /&gt;Pour faire de toi un roi qui régnera sur ma vie&lt;br /&gt;Chaque fois que je te nomme je me donne à touttt les hommes&lt;br /&gt;Et ToutUnChacun est toi tu fleuris l'arbre de vie&lt;br /&gt;Quand je regarde une fleur je la sens boire la lumière&lt;br /&gt;Et la rosée du matin je deviens une rose&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si je regarde un homme dans le blanc de ses yeux noirs&lt;br /&gt;Je vois le visage de la mort qui appelle la vie nouvelle&lt;br /&gt;L'autre naissance en dedans :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conscience d'être Dieu et indivisible&lt;br /&gt;Aussi Un-Une dans Toulmond et que l'on verra un jour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle respire dans le cerveau dans chaque pore de la peau&lt;br /&gt;C'est le poumon qui nous chante c'est la manne quotidienne&lt;br /&gt;Aussi nombreuse que la neige aussi heureuse que l'été&lt;br /&gt;Elle habite nos atomes elle nous nourrit de son feu&lt;br /&gt;Elle est plus grande qu'océan et plus haute que les montagnes&lt;br /&gt;Sa voix se boit dans le vent son regard est firmament&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voici que l'oeuf se fend et que son fruit est l'ère de l'amour&lt;br /&gt;Et voici la révolution&lt;br /&gt;C'est la beauté d'évoluer vers une plus grande vérité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon enfant placera la bombe qui libérera la vie&lt;br /&gt;Il éclatera d'un rire d'or en dedans comme en dehors&lt;br /&gt;Il nettoiera la poussière qui couvre la mécanique&lt;br /&gt;Il partira le moteur qui fait marcher le bonheur&lt;br /&gt;Il chassera les nuages qui cachent le vrai visage&lt;br /&gt;De la clarté intérieure qui donne aux choses leur saveur&lt;br /&gt;Il traversera nos misères d'un rayon de pure lumière&lt;br /&gt;Nous donnera le goût de vivre dans un monde heureux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il connaît dans le silence le pouvoir de se réveiller&lt;br /&gt;À celui qui sait écouter ce qui vibre au coeur de touttt chose&lt;br /&gt;Et qui nous tient dans la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes qu'un seul homme&lt;br /&gt;Un seul homme dans touttt les hommes&lt;br /&gt;Une seule femme dans touttt les femmes&lt;br /&gt;Dont nous sommes touttt les enfants&lt;br /&gt;Nous ne sommes qu'un seul corps sept milliards de fois vivants&lt;br /&gt;Nous vivons touttt la même mort nous mourons à la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que la Terre est Terre que l'on meurt au fil des jours&lt;br /&gt;Parce qu'on ne connaît pas l'amour&lt;br /&gt;Qu'on est seul et pour toujours cherchant la vie dans la chair&lt;br /&gt;Mais la vie est dans la chair quand l'esprit y est aussi&lt;br /&gt;Comme un fleuve d'énergie qui jamais ne se tarit&lt;br /&gt;La vie est un fruit de paix depuis des siècles mûri&lt;br /&gt;Mais par la guerre meurtri avant qu'on le cueille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce qu'on entend dans le corps qui se bat et se repose&lt;br /&gt;Qui se lève et puis se couche c'est la musique du feu solaire&lt;br /&gt;Elle chante un son immortel&lt;br /&gt;Et pourtant le monde est sombre n'a jamais connu que l'ombre&lt;br /&gt;D e cette flamme infinie qui est la cause de la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici que le jour se lève et la conscience de la Terre&lt;br /&gt;Devient de plus en plus claire&lt;br /&gt;Brûle son ignorance&lt;br /&gt;En réalité je me parle&lt;br /&gt;À ToutUnChacun et à Toulmond&lt;br /&gt;Et en rêve nous sommes enfants&lt;br /&gt;Nous enfantons une autre vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais dit qu'un mot&lt;br /&gt;Ô&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Chanson thème du film &lt;em&gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/em&gt; (1972)&lt;br /&gt;Paroles et voix : Raôul luôaR yauguD Duguay&lt;br /&gt;Musique : Guy yuG nivioB Boivin&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16845600-112699482072527716?l=cineaste.raoulduguay.net' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112699482072527716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112699482072527716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineaste.raoulduguay.net/2005/09/le-pome.html' title='Le poème'/><author><name>JT</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17277631405566373116'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16845600.post-112707495361087460</id><published>2005-09-16T16:18:00.000-04:00</published><updated>2006-03-20T12:54:37.043-05:00</updated><title type='text'>la rrrouttt d'ô</title><content type='html'>&lt;div style="BORDER-TOP: #669966 1px solid; FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 25px 15px; LINE-HEIGHT: 2em; TEXT-ALIGN: rightfont-size:85%;" &gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; LINE-HEIGHT: 3em; FONT-STYLE: italicfont-size:100%;" &gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-synopsis.html"&gt;Synopsis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/10/le-gnrique_04.html"&gt;Générique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-pome.html"&gt;Le poème&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;La rrrouttt d'ô&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-disque.html"&gt;Le disque&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay02.blogspot.com/2005/10/ou-linvisible-enfant-selon-lonf.html"&gt;Dossier de presse&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="FONT-SIZE: 95%" align="left"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/1600/o-Dessin-Raoul4.jpg"&gt;&lt;img alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/320/o-Dessin-Raoul4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;ô : dessin de Raôul Duguay&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="FONT-SIZE: 80%" align="center"&gt;Dans le film &lt;em&gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/em&gt;, luôaR demande où se trouve la rrrouttt menant à &lt;em&gt;ô&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Après avoir suivi les conseils de 33 personnes et s'être toultemps retrouvé au mauvais endroit,&lt;br /&gt;il rencontre retlaW qui lui explique clairement quelle rrrouttt emprunter pour arriver à &lt;em&gt;ô&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt;le très joyeutal royaume, mû au bouttt de touttt...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hihihihi hihyak!l&lt;br /&gt;la rrrouttt d'&lt;em&gt;ô&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;facile!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ici&lt;br /&gt;toultemps&lt;br /&gt;nous sommes sur la rrrouttt 3&lt;br /&gt;3 kilomètres plus loin la rrrouttt 3&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 33&lt;br /&gt;33 kilomètres plus loin la rrrouttt 33&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 333&lt;br /&gt;333 kilomètres derrière la rrrouttt 333&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 3 333&lt;br /&gt;33 333 kilomètres devant la routtt 3 333&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 33 333&lt;br /&gt;33 333 kilomètres touttt droit la rrrouttt 33 333&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 333 333&lt;br /&gt;333 333 kilogrammes en dessous la rrrouttt 333 333&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 3 333 333&lt;br /&gt;3 333 333 kilomètres plus à gauche la rrrouttt 3 333 333&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 33 333 333&lt;br /&gt;33 333 333 kilowatts à côté la rrrouttt 33 333 333&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 333 333 333&lt;br /&gt;333 333 333 kilomètres plus près la rrrouttt 333 333 333&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 3 333 333 333&lt;br /&gt;3 333 333 333 kilohertz plus bas la rrrouttt 3 333 333 333&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 33 333 333 333&lt;br /&gt;33 333 333 333 lieues plus haut la rrrouttt 33 333 333 333&lt;br /&gt;s'embranche avec la rrrouttt 333 333 333 333&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et là vous arrivez en plein centre-ville de la nature d'&lt;em&gt;ô&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;mais pour qui voulez-vous voyager si haut?&lt;br /&gt;bonnn rrrouttt d'&lt;em&gt;ô&lt;/em&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Raôul luôaR yauguD Duguay&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'infonie, le bouttt de touttt&lt;/em&gt;, Éditions Trois - Pistoles, 2000. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="CLEAR: both; PADDING-BOTTOM: 0.25em"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16845600-112707495361087460?l=cineaste.raoulduguay.net' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112707495361087460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112707495361087460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineaste.raoulduguay.net/2005/09/la-rrrouttt-d.html' title='la rrrouttt d&apos;ô'/><author><name>JT</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17277631405566373116'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16845600.post-112707323346420700</id><published>2005-09-15T15:52:00.000-04:00</published><updated>2005-10-16T16:55:15.216-04:00</updated><title type='text'>Le disque</title><content type='html'>&lt;div style="border-top: 1px solid #669966; margin: 0pt 0pt 25px 15px; float: right; text-align: right; line-height: 2em;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; line-height: 3em;font-size:100%;" &gt;ô ou l'invisible enfant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-synopsis.html"&gt;Synopsis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/10/le-gnrique_04.html"&gt;Générique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/le-pome.html"&gt;Le poème&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay33.blogspot.com/2005/09/la-rrrouttt-d.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La rrrouttt d'ô&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le disque&lt;br /&gt;&lt;a href="http://raoulduguay02.blogspot.com/2005/10/ou-linvisible-enfant-selon-lonf.html"&gt;Dossier de presse&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="FONT-SIZE: 85%;"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/1600/Jaquette--invisible-enfant-3.jpg"&gt;&lt;img alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/6161/1605/320/Jaquette--invisible-enfant-3.jpg" width="320" height="320" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jaquette du disque ô ou l'invisible enfant&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Générique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrangements et accompagnement musical : &lt;br /&gt;Réjean Yacola, Guy Richer, Guy Thouin et Claude Lemay. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalisation et direction artistique : &lt;br /&gt;Pierre Dubord. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Illustrations, conception et réalisation graphique de la jaquette : &lt;br /&gt;Yves Paquin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disques Capitol-EMI, 1979, SW3C 70.066&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16845600-112707323346420700?l=cineaste.raoulduguay.net' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112707323346420700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16845600/posts/default/112707323346420700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineaste.raoulduguay.net/2005/09/le-disque.html' title='Le disque'/><author><name>JT</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='17277631405566373116'/></author></entry></feed>